Grand prix d'Italie

Interview après les essais :

Giancarlo Fisichella s'est classé dernier cet après-midi alors que son ancien équipier chez Force India signant le meilleur temps. Cela ne semble toutefois pas perturber le pilote italien qui a d'autres chats à fouetter pour l'instant.

"Je suis satisfait de cette première journée qui a été très exigeante, surtout au niveau du pilotage. Les principales difficultés? La position différente des boutons sur le volant et le manque de confiance avec le KERS. Ce matin, alors que je freinais fort avant Ascari, j'ai abîmé mon pneu avant gauche et j'ai donc été obligé de monter des pneus tendres un peu plus tôt que prévu. Nous n'avons pas cherché les performances et c'est la raison pour laquelle nous avons roulé avec beaucoup d'essence à bord. Nous avons le potentiel pour nous placer sur les premières lignes de la grille de départ, mais j'ai encore besoin d'un peu de temps pour faire mieux, surtout lors des freinages et à l'attaque des vibreurs," ajoute le Romain.

Interview après les qualifications :

Giancarlo Fisichella s'est classé à la quatorzième place aujourd'hui, ce qui n'est pas un résultat formidable, mais après ses mauvaises performances d'hier et sa sortie de piste de ce matin, on pouvait s'attendre à pire. Giancarlo est donc soulagé.

"Je suis raisonnablement satisfait, même si je suis conscient qu'une quatorzième place n'est pas à la hauteur de ce que Ferrari est en droit d'espérer. J'ai piloté la F60 pour la première fois hier et ce matin, à cause d'une erreur de ma part, je me suis mis dans le mur et j'ai perdu un temps précieux qui m'aurait bien aidé à préparer la qualification," raconte le Romain. "Je veux remercier tous les mécaniciens qui ont fait un travail fantastique pour reconstruire la voiture entre la séance d'essais libres et la qualification. J'étais un peu tendu avant le début de la qualification, car je savais que je n'étais pas encore assez en confiance au volant de la voiture. Malheureusement, je n'ai pas été en mesure de faire un tour parfait en Q2 et c'est dommage, car le potentiel était là. Toutefois, je pourrai faire une belle course demain. Peut-être pourrais-je gagner quelques places au départ grâce au KERS," ajoute Fisico.

 

L'Italien Giancarlo Fisichella, qui a terminé quatorzième de ses premières qualifications pour sa nouvelles écurie Ferrari, s'est malgré tout montré satisfait samedi à Monza, où se courra dimanche le Grand Prix d'Italie de Formule 1.

"Je suis raisonnablement heureux. Même si je suis conscient qu'une 14e place sur la grille n'est pas au niveau des standards de Ferrari", a-t-il commenté. Cette 14e place est la conséquence d'un accident survenu samedi matin lors des troisièmes essais libres sur "une faute personnelle", a reconnu Fisichella.

Les mécaniciens de la Scuderia n'"ont réussi à remettre le capot sur la voiture que trois minutes avant" le début des qualifications, a raconté l'Italien. "J'étais assez démoralisé. Je n'étais pas confortable ni confiant. Au final, c'est un assez bon résultat", a-t-il estimé. "Je suis environ à une demi-seconde de Kimi (Räikkönen, son coéquipier, 3e samedi). En réalité, ce serait plutôt 3/10e, que je pourrais récupérer en faisant encore quelques essais libres", a avancé Fisichella. "Il y a bien une marge entre nous deux. Mais en travaillant, on peut bien faire", a-t-il poursuivi.

Car passer d'une Force India à une Ferrari est tout sauf aisé, selon ses dires. "Piloter un Force India, c'est conduire une F1. Piloter une Ferrari, c'est gérer une F1 et un ordinateur", expliquait-il vendredi. "Les ingénieurs me rappellent qu'il faut que je pousse certains boutons. Maintenant, je m'en rappelle quelques uns. Avant, je ne pensais qu'à rouler. Là, à chaque virage, il faut toucher quelque chose", a-t-il raconté samedi.

Quant au Kers, ce système transformant l'énergie des freinages en chevaux supplémentaires, que le champion en titre Lewis Hamilton a comparé à "une Playstation" (une console de jeu, NDLR), Fisichella n'a pas caché la difficulté de son apprentissage. "Bien sûr, il faut pousser un bouton et on sent la puissance. Mais il faut aussi le recharger, choisir le moment. Hamilton l'utilise depuis le début de l'année, donc c'est facile pour lui. Mais pour quelqu'un qui l'a découvert hier, c'est assez compliqué", a-t-il remarqué.

Pas de quoi toutefois remettre en cause son choix de partir d'une Force India en très net progrès pour aller chez Ferrari. "Si on m'avait dit que Force India gagnerait les cinq courses à venir, je serais quand même venu ici", a martelé l'Italien.

Interview après la course :

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